Rappel
Publié : mer. juin 17, 2026 8:40 am
Si aujourd’hui, et depuis plusieurs années déjà, le collège arménien Samuel Moorat de Sèvres est fermé, avec un avenir qui semble malheureusement appartenir au passé, il n’en a pas toujours été ainsi.
À l’époque où l’établissement rayonnait et où les vartabeds s’y consacraient pleinement, il attirait des élèves venus de toute la France — de Lyon, Valence, Nice ou Marseille — mais également de l’étranger, notamment de Turquie, du Maroc ou encore des États-Unis. Plus qu’un simple établissement scolaire, Samuel Moorat constituait une véritable référence pour la communauté arménienne, en France comme bien au-delà de ses frontières. Certains jeunes Marseillais poursuivaient même leur parcours à Venise, dans la continuité de cette tradition éducative et culturelle.
Aujourd’hui, l’établissement est entre les mains de ceux qui ont pourtant démontré leur incapacité à préserver et à faire prospérer cet héritage. Mesurent-ils réellement l’ampleur de ce gâchis et de cette perte pour la communauté ? La question mérite d’être posée.
À l’époque où l’établissement rayonnait et où les vartabeds s’y consacraient pleinement, il attirait des élèves venus de toute la France — de Lyon, Valence, Nice ou Marseille — mais également de l’étranger, notamment de Turquie, du Maroc ou encore des États-Unis. Plus qu’un simple établissement scolaire, Samuel Moorat constituait une véritable référence pour la communauté arménienne, en France comme bien au-delà de ses frontières. Certains jeunes Marseillais poursuivaient même leur parcours à Venise, dans la continuité de cette tradition éducative et culturelle.
Aujourd’hui, l’établissement est entre les mains de ceux qui ont pourtant démontré leur incapacité à préserver et à faire prospérer cet héritage. Mesurent-ils réellement l’ampleur de ce gâchis et de cette perte pour la communauté ? La question mérite d’être posée.